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TÉMOIGNAGES SUR L’ALOÈS
La reine des plantes médicinales
Témoignages... aloe05Aloe vera barbadensis Miller

L’EXPÉRIENCE D’UN ENTRAÎNEUR

Depuis 1948, Frank Medina fut l’un des entraîneurs officiels des équipes participant aux Jeux olympiques. En 1975, il proposa que les produits d’Aloe vera soient utilisés par les soigneurs à titre expérimental durant les Jeux de 1976 à Montréal, et sa recommandation fut acceptée.

Pendant les Jeux, il traita quatre athlètes russes qui craignaient de ne pas pouvoir poursuivre les compétitions car ils avaient des problèmes sévères avec leur tendon d’Achille.

Grâce au traitement avec des produits d’Aloe vera suggéré par M. Medina, ils ont pu prendre part aux Jeux, et trois des athlètes ont gagné des médailles. Alors, le Comité olympique soviétique l’invita en URSS où il est allé en 1977 pour échanger avec ses collègues soviétiques des méthodes d’entraînement et de soins aux athlètes.

L’AMPUTATION

Dans son livre The Silent Healer(Le guérisseur silencieux) Bill Coats raconte:

«Le Dr David K. Shelby sort de la salle d’opérations visiblement découragé. Il vient d’opérer pour la sixième fois un jeune garçon dont la jambe est atteinte d’une infection généralisée du tibia. Son pronostic est pessimiste. Si, malgré les antibiotiques, l’infection se poursuit comme après les précédentes opérations, il lui faudra opérer une septième fois, et cette fois ce sera la jambe qui va y passer…

Roulant à bicyclette, son jeune patient avait été victime quelques semaines auparavant d’un accident de la route. Renversé par une voiture, on dut l’amputer du pied gauche broyé au cours de l’accident.

Cette première opération s’était déroulée normalement, sans complication, et les soins postopératoires apportèrent au patient la couverture antibiotique nécessaire pour éviter les infections secondaires.Pourtant, très vite, une infection par le bacille Proteus apparut, contre laquelle, malgré les soins les plus attentifs du Dr Shelby, tous les traitements antibiotiques échouèrent. Le médecin essaya tous les antibotiques connus susceptibles d’enrayer l’infection. En vain. Il ne lui restait que le recours à une nouvelle opération.«Je me trouvais par hasard à cet hôpital quand le Dr Shelby racontait ses déboires devant ce cas. « Nous avons essayé tous les antibiotiques connus, mais rien ne marche. J’ai déjà opéré six fois, montant chaque fois un peu plus haut dans la jambe… quand j’arriverai à la hanche, il mourra… » J’avais immédiatement compris le dilemme du Dr Shelby.Je lui ai alors parlé des remarquables succès que certains de ses confrères avaient obtenu avec notre Aloe 99 gel contre les infections et je lui ai présenté quelques résultats de nos études bactériologiques.Il semblait impressionné, mais exprima quelques réserves quant à la probable toxicité du produit. Deux médecins présents à notre discussion et qui avaient déjà utilisé notre gel parvinrent à convaincre le Dr Shelby de l’essayer, en lui exposant les cas qu’ils avaient traités avec notre produit sans rencontrer d’effets secondaires ou de contre-indication.»Réalisant qu’il n’avait rien à perdre, le Dr Shelby commença le traitement aussitôt. Il introduisit un tube dans l’os pour y déverser au goutte-à-goutte du gel pur d’Aloe vera. «En quelques heures l’infection parut stabilisée et, sous quarante-huit heures, elle avait disparu. Le garçon est guéri et, grâce à sa prothèse, il est actif et en bonne santé.» (Dallas, Texas, USA. Octobre 1975).

L’EXPÉRIENCE DU Dr OM PRAKASH AGARWAL

En 1984, le docteur indien Om Prakash Agarwal fit une communication remarquée au congrès annuel du Collège International d’Angiologie à San Antonio (Texas). Il énonça devant ses confrères surpris les résultats d’une recherche des bienfaits de l’Aloe vera au niveau du système cardiaque. L’étude portait sur 5 000 patients et avait duré 5 ans.Selon le chercheur, cette étude montrait qu’il était possible de diminuer de 85 % les crises d’angine de poitrine, en ajoutant de la pulpe d’Aloe vera fraîche au régime de gens souffrant de problèmes cardiaques causés par l’athérosclérose (durcissement et encrassement des artères par des dépôts graisseux).Il avait également noté une réduction importante du cholestérol et des triglycérides dans le sang des patients, ainsi qu’une augmentation des lipoprotéines à haute densité (le bon cholestérol), autant de facteurs susceptibles de limiter les risques de crise cardiaque. De plus, l’Aloe vera réduisait le taux de sucre dans le sang des patients de surcroît diabétiques.Selon le Dr Agarwal, les 5 000 patients ainsi traités avaient tous survécus et il n’avait constaté aucun effet secondaire négatif pendant toute la durée de l’étude.La prescription de la cure était de 100 grammes de pulpe d’aloès par jour, additionnée de 20 grammes d’isabgol, plante médicinale indienne réputée prévenir la constipation, l’ensemble mélangé à la farine de la pâte à pain de leur consommation quotidienne. (Medical Gazette South Texas, Vol. 6. N° 50 – Octobre 1975).

L’ALOÈS ÉLIXIR DE LONGUE VIE ?

AprÈs le décès du Dr Yernest, un médecin suédois mort d’une chute de cheval à l’âge de 104 ans, on retrouva dans ses papiers une formule d’élixir de longue vie à base d’aloès dont le secret était dans sa famille depuis des siècles. Est-ce cet élixir qui permit à sa mère, à son père et à son aïeul de faire mieux que le jeune centenaire, en mourant respectivement à 107, 112 et 130 ans ? (Lagriffe: Vieux remèdes du temps, Éditions Maloine).

UNE CURE INTENSIVE

«Mon ami Malcomb Indread de Johannesburg, un ancien rugbyman souffrait le martyre. Diabétique, il était affligé de graves complications circulatoires qu’il avait négligé de soigner à temps. À la suite d’une plaie bénigne, la gangrène s’installa dans un pied et s’aggrava au point qu’à l’hôpital les médecins parlaient de l’amputer.Désespéré, Malcomb appela à son chevet un ancien soigneur de son équipe de rugby, le docteur Robert C. Collins. Celui-ci, malgré les plus expresses réserves du corps médical attaché à l’hôpital, proposa une cure intensive, interne et externe de pulpe fraîche d’aloès, une plante très commune en Afrique du Sud. En trois semaines, mon ami fut hors de danger et aujourd’hui, il a repris son sport préféré, en catégorie senior.»(Richard Beltram – Capetown.)

LE LUPUS L’ALOE VERA ET MOI

En 1980, Mme Rita Thompson, âgée d’environ trente-cinq ans, mère de cinq enfants, résidant à Toledo (Ohio), fut atteinte d’un «lupus érythémateux disséminé» (LED) sur tout le corps.Une maladie traumatisante, à la limite du supportable pour une jeune femme jusqu’alors active et dynamique. Le lupus est une maladie auto-immune, dans laquelle le sujet produit des anticorps(17) qui ne combattent plus seulement les agents venant de l’extérieur, mais s’attaquent aux cellules saines de la personne elle même. Ce processus appelé auto-immunité caractérise l’apparition du lupus érythémateux disséminé (LED).Rita Thompson souffrait depuis 1966 d’un psoriasis, puis on la soigna dès 1975 pour une arthrite rhumatoïde. En 1980, son état empirant, elle fut conduite à l’hôpital Henry Ford de Detroit où des médecins diagnostiquèrent le LED.Malgré le dévouement et la compétence du corps médical utilisant tous les traitements et les médicaments à sa disposition, son mal ne fit qu’empirer.La jeune femme raconte son calvaire dans une petite brochure: Le Lupus, l’Aloe vera et moi où elle nous dit avec des mots simples et émouvants, comment, durant quelques années, sa vie bascula dans l’horreur, avant qu’elle ne recouvre la santé grâce à l’aloès.En effet, le LED est une maladie terrible qui ravage les tissus, boursoufle et ravine la peau, sape le moral, laissant apparaître sur tout le corps et même sur le visage, de vilaines taches suintantes. Une horreur.«Il m’était difficile d’accepter le fait qu’il n’y avait pas de cause connue à ma maladie, et qu’il n’existait pas encore de remède alors que les hommes allaient sur la Lune, pouvaient transplanter des c“urs et inventaient chaque jour de nouvelles armes de destruction massive. Ces pensées m’ont hantée jour et nuit.»

Rita lutte avec courage

Durant deux ans, Rita lutta avec courage, acceptant les traitements qu’on lui imposait et avala en vain d’innombrables médicaments, qu’elle nous décrit longuement et dont elle nous donne la liste.«Pour enrayer le mal, les médecins m’ont administré des doses de plus en plus fortes de stéroïdes et d’autres médicaments. Les hauts et les bas quotidiens étaient un combat incessant. Quand j’atteignais un point stable… une acceptation de mon mal présent en quelque sorte, je pouvais quitter l’hôpital pour six mois. Mais je vivais dans la peur constante du moment où le « monstre » frapperait encore.»Transférée d’un hôpital à l’autre, retournant parfois chez elle lors de courtes améliorations de sa maladie, la jeune femme se voyait à chaque fois rattrapée par le « monstre » comme elle l’appelle.À l’automne 1982, Rita atteignit le comble de la souffrance. Hospitalisée à l’hôpital Mercy de Toledo, elle eut à soutenir une bataille atroce. En l’espace de deux semaines environ, son corps ravagé par les tumeurs, les chairs à vif, était devenu méconnaissable.Aucun traitement, aucune des drogues ne faisait plus effet. La pression sanguine était devenue incontrôlable. Des problèmes de vue et d’ouïe vinrent s’ajouter au LEP qui la rongeait.Affaiblie à l’extrême, en pleine dépression nerveuse, Rita allait lâcher prise et songeait à en finir avec la vie, lorsque Jerry, son mari, se souvint d’un article lu dans le National Geographic Magazine qui disait à propos de l’aloès que c’était une plante médicinale aux propriétés remarquables pour le traitement de nombreuses affections.Il se renseigna autour de lui, et, un matin, dans le café où il prenait son petit-déjeuner, on lui présenta une distributrice d’Aloe vera. Il lui parla de la maladie de sa femme et lui demanda si cette plante pouvait lui venir en aide. La vendeuse n’en était pas absolument sûre, mais elle pensait que ça valait la peine d’essayer. Jerry Thompson acheta un flacon de pulpe d’Aloe vera à boire, et rentra à la maison « tout excité » en disant à son épouse que ce produit avait aidé un grand nombre de personnes ayant de graves problèmes de santé.

Rita prend une nouvelle potion

Mais Rita ne réagit pas avec enthousiasme à l’idée d’absorber une nouvelle médication. D’ailleurs, ni la vendeuse, ni l’étiquette du flacon n’affirmaient que la mixture pouvait soulager le lupus. Pourtant, après quelques jours, Jerry maintenant la pression sur elle, la jeune femme, pour faire plaisir à son mari, absorba quotidiennement jusqu’à 3 ou 4 onces de jus d’aloès (environ 1 dl).Au bout de 2 à 3 semaines, son état s’améliora visiblement. Elle retrouva un peu d’énergie. Ses taches rouges ou brunes s’estompèrent peu à peu, les vilaines croûtes se résorbèrent. Ses cheveux même se mirent à repousser, d’abord timidement, en duvet, puis normalement. Renonçant aux autres remèdes, le seul qu’elle continua à prendre fut son médicament contre l’hypertension, mais sans trop d’assiduité.Quasiment sourde et aveugle, Rita utilisa pour soulager ses yeux et dégager ses oreilles des croûtes qui les avaient envahies, l’Aloe vera activateur. La jeune femme put alors se faire opérer de la cataracte et supporta des verres de contact.En moins d’un an, l’état de santé de Rita Thompson s’était amélioré spectaculairement, si bien qu’à chaque visite à ses médecins et à l’hôpital, elle devint le point de mire et un objet de curiosité de la part du personnel soignant.Dès lors, la jeune femme put reprendre une vie normale. Le plus gratifiant pour elle fut de constater le peu de séquelles qu’elle gardait de sa terrible maladie. Seules quelques traces infimes de ses affreuses cicatrices demeurent sur sa peau, mais s’estompent avec le temps. Pour lire son témoignage : Le Lupus, l’Aloe vera et moi

 

 


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